Réparer, reconstruire, avancer

3 mois que je n’ai pas écrit.

J’ai pris le large. J’avais besoin de me sortir de la pma.

J’ai entrepris un grand chantier: celui de réparer tout ce que la pma a abîmé dans ma vie.

Professionnellement, j’ai bossé comme une acharnée pour restaurer ma crédibilité et aussi pour oublier tout ça. Au bout du compte, cela m’a redonné de la confiance en moi. C’est surtout mon regard sur moi que j’ai changé.

J’ai passé plus de temps avec mon fils. J’ai de la chance, j’ai un enfant. Doux, gentil, tolérant, ouvert et encore câlin du haut de ses 10 ans. Qu’il a grandi mon petit ! Je suis fière de lui, de ce qu’il devient. J’ai travaillé pour lui. Des heures.  A préparer l’audience dans laquelle je vais être confrontée à son père. Ce père incapable et toxique, qui réclame plus de droits alors qu’il lui a consacré 8 jours et demi cette année…Triste réalité. Mais j’ai réalisé aussi que mon fils, malgré la séparation, malgré ce père menteur et victime, malgré l’absence d’un frère ou d’une soeur, malgré ces 3 ans de pma qui l’ont atteint lui aussi, grandit bien. Il s’arme pour la vie et est heureux. Il croque la vie à pleines dents et j’ai su lui préserver une part d’insouciance au milieu de tout ce fatras. L’entendre rire est ma drogue.

J’ai repris contact avec quelques personnes laissées en cours de route. Celles qui ne m’ont pas blessée. Celles que je n’ai plus eu l’énergie de voir, parce que j’étais trop éteinte par toutes ces souffrances accumulées.Celles qui comptaient pour moi, m’ont manquées et ont pu comprendre mon long silence.Quel bonheur de les retrouver !

Et surtout, je reconstruis peu à peu le lien avec mon homme. Mes 3 fausses couches ont laissé des traces et nous ne serons plus jamais comme avant.Chaque jour, nous essayons de faire un pas vers l’autre, de retrouver le plaisir d’être ensemble, simplement. Nous nous redécouvrons doucement, nous réinventons notre vie avec les cartes que nous avons en main. Nous écrivons une autre histoire.

Cette énergie constructive a attiré vers moi d’autres personnes. J’ai l’impression d’être un aimant. Certes, elles ont toutes besoin d’aide et pas qu’un peu ! Mais elles m’ont toutes renvoyé une image très positive de moi. Non seulement je vais mieux, mais je suis capable d’aider les autres.Je sens bien que ce n’est pas un hasard si cela arrive maintenant. Comme cette maman, qui m’a dévoilé sa terrible vie de femme esclave un soir de fête de l’école.  Que j’aide à se sortir des griffes de ce mari pervers. Elle vit à 50 m de chez moi et je n’imaginais même pas qu’elle pouvait vivre un tel calvaire. La voir sourire parfois aujourd’hui est un stimulant extraordinaire.

J’ai arrêté de me regarder le nombril.

Je n’ai rien oublié, surtout pas vous, mes copines de galère.

Mais j’avance.

La 7ème. la dernière. Je viens de vivre ma 7ème AG dans ce chemin vers un possible enfant avec l’homme que j’aime. Nous avons décidé ensemble de finir notre parcours en France, d’aller au bout. J’ai fait enlever ma cloison utérine et nous ferons sûrement à l’automne notre ultime tentative avec ce petit dernier qu’il nous reste.

J’ai beaucoup pleuré, c’était si violent de retourner là-dedans et j’avais tellement peur qu’il m’arrive quelque-chose. J’ai même failli laisser un mot à mon fils, parti en vacances, au cas où je ne me réveillais pas. Je sais que j’atteint mes limites, que mon corps n’en veut plus de tout ça. D’ailleurs, j’ai mis 2 jours et demi à émerger. L’AG, la morphine. J’étais shootée. Et mon corps est encore chamboulé. Je n’ai pas faim, mes hanches craquent, ma tête bourdonne… décidément, je ne fais rien comme les autres, et jamais simplement.

Mais j’accepte, c’est comme ça. Il le fallait.

Nous n’y croyons plus, nous nous sommes résignés, mais nous allons jusqu’au bout. Parce que ce début de vie que nous avons choisi de créer ne mérite pas de finir au fond d’une poubelle (cochez la case « détruire » du formulaire). Nous lui donnerons sa chance. Et pour cela, autant essayer de réparer mon intérieur avant.

Nous avons renoncé à prendre un autre avis. Nous avons écarté la possibilité du don. Nous voulons un enfant de lui et de moi. Ou rien.Et puis il y a la question de l’argent qui finalement nous dérange tous les deux. Et la sensation que, pour nous en tout cas, ce serait aller trop loin, bricoler trop avec la nature. J’espère ne choquer personne et j’ai bien conscience que si je n’avais pas d’enfant notre raisonnement serait différent. J’ai bien conscience que bien des enfants sont nés du don, mais pour nous, non, je crois que ce ne serait pas une bonne chose.

Alors nous acceptons ce que la vie nous offre. Et nous faisons avec, pour le mieux.

J’ai envie de croire que, quelle que soit l’issue, ce sera ce qu’il y a de plus juste pour nous deux, pour nous trois.

 

 

 

 

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42 réflexions sur “Réparer, reconstruire, avancer

        • Faut croire sue l’opération de ta cloison a été magique. Ce petit là s’accroche bien et ne veut plus sortir !
          Je ne vais pas t’embêter avec des questions, profite bien de ces derniers moments avant votre nouvelle vie à 3 . Bises

          • Tu ne m’embêtes pas!
            Et oui, et j’espère que ton opération sera tout aussi magique 🙂
            Pour info, je suis en contact avec trois lectrices de l’ombre « décloisonnées ». L’une a accouché il y a quelques mois, l’autre hier et la troisième est enceinte de quelques semaines. C’est très encourageant!! Bisous

            • vu comme ça, c’est sûr que ça semble miraculeux. Mais je n’oublie pas que j’ai 44 ans (pouah, je ne m’y fais pas!) et que la qualité de mes ovocytes et donc de notre dernier embryon est sûrement pas terrible et probablement la cause de tous nos échecs. Nous verrons bien. De toute façon, que ça marche ou non, nous ne saurons jamais si c’était ça. mais merci quand même pour ces infos porteuses d’espoir . Et je pense aussi à toutes celles qui nous lisent. Bises

  1. Je te trouve courageuse et très lucide. je n’ai pas vécu 1/4 de ce que tu as vécu, mais tout comme toi je suis usée et désabusée. Comme vous, nous n’irons pas jusqu’au don. Pour nous c’est un choix impossible a faire. Je te souhaite le meilleur …

    • comme je suis contente d’avoir de tes nouvelles. Tu en es où? comment vas tu? Tu me racontes par mail ?
      Moi je ne sais pas si je suis courageuse ou complètement dingue d’avoir encore été me faire shooter et charcuter aux frais de la sécu, mais bon lui et moi on est du genre têtus: on a commencé, on assume, on finit même si on pense déjà connaître la fin du film.

  2. Comme ça me fait plaisir de te lire Mamzelle fleur ! Je pense à toi régulièrement et je me demandais quelle décision tu avais prise. Je trouve super que vous donniez sa chance à ce petit dernier, et ça semble très encourageant vu l’expérience de Mishqui et d’autres… Je te souhaite une très jolie issue après ce lourd parcours. Je vais suivre ça de près ! Grosses bises

    • Félicitations Fortuna, j’ai lu que tu étais arrivée au bout de ta grossesse sans souci. J’en suis heureuse pour toi, pour vous.
      De mon côté, l’acceptation a fait son chemin, je ne peux plus lutter sans fin contre ce que je ne maîtrise pas. Mais, nous assumons ce que nous avons commencé, car cette poussière de vie mérite sa chance, alors nous verrons bien. J’espère juste en fait que si échec il doit y avoir, que ce soit tout de suite et que je revive pas une autre FC ou pire.
      En attendant, la vie reprend ses droits et j’essaye de savourer ce que j’ai déjà. Gros bisous

  3. Même si la vie est injuste ou imprévisible, vous avez pris la bonne décision juste, celle qui vient du coeur, de la raison, de l’envie. Petite poussière congelée va vite se réchauffer au contact de tout cet amour.
    Porte-toi bien et profite de chaque minute, avec ton fils, avec ton homme.

      • Je deviens une larve!
        Côté forme, je surmonte l’ablation de la thyroïde pas trop mals mes analyses ne sont pas au top si je veux, encore, faire un bébé. (un facteur de risque je ne sais quoi, genre cardio vasculaire). je vois l’endocrino demain. Notre graine d’espoir nous attend en Espagne, mais on attend que je sois opérationnelle (opérée, donc, pour réouvrir le col et voir ce que je contiens, puisque machin dit que je n’ai pas de synéchies, et bidule pense que si), que les lecteurs de prises de sang, diverses, se mettent d’accord sur « oui » ou « non » on peut lui fourguer des hormones… bref, je suis prête à tout : au don (et j’ai économisé les sous toute l’année, je n’ai plus que des vieilleries à me mettre sur le dos), ou à sortir (enfin?) par la petite porte.
        Côté adoption, les quelques demandes au assos, refusées, nous ont laissés un peu plus détruits à chaque fois. Là aussi, on n’est pas loin de l’abandon. (et pourtant, qu’est-ce qu’on les regarde, tout ces petits colorés aux bras de leurs vieux parents!).
        Alors, comment je vais?
        Je ne sais plus, je vais, un jour après l’autre, en prenant soin de moi (sport, régime, amis, concerts) et de mon couple (autant que je peux mais je suis tellement verrouillée pour ne pas flancher que les mots et les gestes d’amour, l’amour tout court, ont du mal à sortir).
        Je me détends en faisant du yoga.
        Des bisous

        • Je constate que rien n’est facile pour toi et que tu continues de manger ton pain noir. Mais j’ai envie de croire que derrière le brouillard, il y a aura peut être une issue heureuse, quelle qu’elle soit. J’espère surtout que ta santé va s’améliorer et que tu ne vas pas prendre des risques fous pour toi. Vous avez opté pour l’accueil d’embryon?
          Il y a eu des jours, des semaines, des mois où je ne voyais plus la lumière. J’ai cru démolir mon couple, ne jamais me relever, mais crois-moi, le mieux finit toujours par arriver, la douleur est moins forte et on reprend goût à la vie, vraiment, sans faux semblant.
          Continue à prendre soin de toi. tu as raison, il faut voir un jour après l’autre.
          Je te souhaite de retrouver de la sérénité et le chemin vers ton homme, quoiqu’il advienne. Tiens bon.

  4. Contente de te relire 😉. Tu as bien avancé je trouve (l’histoire de ta voisine m’a choquée). La question des limites est primordiale. Je lisais un jour que l’absence de celles – ci, surtout financières ,n’aidait pas à se résigner, à accepter (c’était le témoignage d’une Américaine aisée). Puisque le mot de la fin n’était dicté que par les intéressés. J’espère quand même que cette dernière tentative sera couronnée de succès. Des bises

    • Je me suis souvent posée cette question, mais prise dans le rythme effréné de la pma et avec des semi-réussites, qu’il était difficile de poser une limite ! Surtout quand les médecins eux-mêmes y croient encore.
      Mais vraiment j’atteins la limite de ce que je peux endurer. Et nous voulons tous les deux vivre et ne plus rester suspendus à un hypothétique espoir.
      Merci d’être encore là pour me lire.
      Je ne crois pas vraiment à cette dernière tentative, mais je serai allée au bout du chemin. Des bises.

  5. Je pensais bien à toi récemment Mamzelle la belle fleur alors même si tous les sentiments sont mélangés et que c’est difficile, je suis contente d’avoir de tes nouvelles et je te soutiens vivement dans ta décision. Gros bisous

    • merci à toi. Décidément je serai toujours surprise qu’on ne m’oublie pas, même quand je ne donner aucune nouvelle pendant des mois.
      est-ce ton HSO se calme? en tout cas j’ai lu que tu avais 6 blastos, super ! ça laisse présager une fin heureuse ! Bises

    • Mamzelle fleur ou l’art du trampoline. Comment toujours se relancer même si on sait qu’on peut retomber !
      Ma voisine…c’est une femme à la force morale incroyable qui a surmonté le déracinement , a trouvé le moyen d’apprendre le français, de passer son permis, de travailler et, qui enfin, a trouvé la force de s’arracher à son bourreau de 20 ans son aîné. On est en plein néo colonialisme , celui de l’homme blanc pervers qui croit qu’il peut tout acheter avec son fric. Ça se passe en France au 21 eme siècle…
      Et toi comment vas tu ?

    • Merci. Je suis allée prendre des nouvelles sur ton blog. Je suis soulagée de lire que ton hémangiome est bénin. J’espère qu’ils trouveront une solution pour le faire disparaître. Je croise les doigts pour la commission de septembre et d’ici là rincé toi bien l’œil avec les beaux surfeurs. Bises

  6. Bravo à toi pour la confiance retrouvée, pour l’envie d’avancer mais aussi un grand bravo d’aider les personnes en souffrance. C’est important je crois de s’apercevoir que nous pouvons aider l’autre, apporter un minimum de soutien, de se sentir utile.
    Merci à toi pour ta franchise. Vous avez fait le choix qui vous correspondait, celui qui est en phase avec votre vécu, votre vie. Chaque situation est différente et le plus important est d’être en accord avec ce choix pour le vivre du mieux possible. Le plus important est de savoir que vous avez fait votre maximum.
    Plein de bisous Mamzelle Fleurs et j’espère te lire bientôt.

    • Je crois que je vas beaucoup mieux depuis que nous avons pris une décision et que nous savons surtout où est la fin. J’ai retrouvé de la confiance c’est vrai, mais j’ai encore du chemin à faire pour me sentir bien dans ma peau. Physiquement, la pma m’a abîmée, même si je n’ai presque pas changé sur la balance. Je me trouve molle, vieille et moche. Pourtant il paraît que non (saut sur le « molle »…), il y a donc du boulot pour restaurer mon image de moi…Il faut absolument que je me remettre au sport.
      Je suis heureuse de lire que tu as ce beau projet de travailler avec ton homme sur votre exploitation, je suis certaine que tu t’y épanouiras bien mieux que dans tes postes « bouche-trou ». Et je suis admirative, car j’imagine bien quelle audace il faut avoir aujourd’hui pour faire ce métier ô combien noble (moi je suis contente quand j’arrive à avoir 3 salades, 1 concombre et quelques tomates dans mon mini jardin, mais s’il fallait qu’on vivre de ce qu’on produit, on serait tous les trous faméliques!) mais épuisant (ton mari ne doit pas compter ses heures !). Je t’embrasse fort mamzelle Mouchette

      • Tu as raison, je crois aussi que prendre cette décision aide. C’est paradoxal car même si cela fait un peu mal, on ressent un certain apaisement. Enfin, c’est comme cela que je l’ai vécu quand nous avons pris la décision d’arrêter. Pourtant au début je voulais revivre une deuxième grossesse. Mais la raison a repris le dessus.
        Il en faut du temps pour reprendre possession de son corps car il a été sacrément malmené par les stim’. En tout cas, je suis sûre que tu n’es pas moche et que tu n’as pas l’air vieille !
        Merci pour ton gentil mot. C’est un métier difficile c’est certain, nous sommes souvent mis à rude épreuve avec cette météo détraquée ! Nous n’avons même pas de potager, par manque de temps et d’envie. Nous avons un « potager » suffisamment grand à entretenir. 😉
        Je t’embrasse fort aussi.

  7. Je suis heureuse de te lire en si bonne forme, tu as bien fait de prendre du recul, faire une pause, te ressourcer, prendre soin de toi de vous, c’est le plus important. Bisous à toi !

    • J’étais terrassée avec ces trois FC à suivre, il fallait que je reprenne mon souffle et puis les délais du CHU ne sont pas ceux de mon ancienne clinique …Mais tant mieux. Nous allons encore laisser passer 3 mois, profiter de nos vacances (celles-là n’auront jamais autant été les bienvenues !) et puis nous verrons bien.
      Toi aussi, je crois, tu as bien besoin de repos. Quand j’ai lu tes derniers articles, je prends la mesure de ce qu’est le combat pour l’adoption. Tu es courageuse et infiniment patiente, j’espère que cela aboutira le plus vite possible. Gros bisous

      • Les pauses sont souvent salutaires, j’en ai vécu plusieurs pendant mon parcours (parfois forcée mais le bienfait est là quand même) ça nous a aidé à tenir.
        Moi les vacances vont me faire du bien, j’ai besoin de repos.
        Allez je te souhaite de trouver le bonheur, quelque soit l’issue de la suite, le bonheur, qu’il soit à deux, trois ou quatre, c’est le plus important !

  8. Bonjour MamzelleFleur, je pense souvent à toi et je suis contente d’avoir de tes nouvelles. Quoiqu’il se passe à la rentrée je te souhaite tout le bonheur du monde avec ton fils et ton homme. J’espère que ce n’est pas maladroit de ma part d’écrire ça mais comme tu le dis toi-même ta vie est déjà riches de plein de belles choses alors profites en à fond ❤️
    Je te souhaite de passer un très bel été 😘

    • Ce n’est absolument pas maladroit ! je le dis souvent, j’ai de la chance, j’ai un homme qui m’aime et j’ai un fils adorable. J’aurais voulu un autre enfant, mais je ne vais pas tout bousiller, mon couple, ma santé, mon boulot et mon fils en m’acharnant encore des années. Je te souhaite beaucoup de bonheur avec Nessie.

  9. Bonjour mamzelle fleur.

    Cela fait un petit moment que je suis tes tribulations car j’adore la façon dont tu écris et aussi parce que ton parcours ressemble (malheureusement) sur certains points au mien. Comme toi, j’ai un enfant, une petite fille de bientôt 6 ans et depuis 2012 nous essayons de lui offrir un petit frère ou une petite sœur mais j’ai fait quatre fausses couches précoces successives avec curetages, cytotec et tutti quanti. Que de traumatismes…

    Cette année, nous avions entrepris des démarches pour le don d’ovocyte en Tchéquie mais au final mon couple est sur le point d’exploser car mon conjoint pense (comme vous) que ça va trop loin. Et je réalise que depuis le début je porte seule ce projet à bout de bras. Moi j’étais prête et pas lui, du coup je suis bien obligé de renoncer. Je suis dans une impasse. Mais j’ai décidé d’essayer de reconstruire ma vie de famille et surtout notre vie de couple qui est au plus mal et ce depuis trop longtemps… Les choix sont très difficiles à faire dans nos parcours et ton message m’a mis les larmes aux yeux.

    Tu as raison, il ne faut pas oublier que nous avons la chance d’avoir déjà un enfant et un amoureux. Malgré tout, je te souhaite bonne chance pour la der des der.

    Bonne continuation,
    Caroline

    • Salut Caroline, J’ai mis le temps mais je m’étais promise de te répondre. J’ai lu ton com de mon petit paradis en vacances, loin des galères,au beau milieu de la nature. Mais j’ai attendu d’avoir le temps (et d’être rentrée surtout) pour te répondre.
      Merci pour le compliment avant tout. Ca m’a fait vraiment plaisir. On ne se dit pas assez de belles choses dans la vie, ça devrait toujours être une priorité !
      Je suis bien triste de lire que tu as traversé, comme moi, bien des souffrances. Je suis persuadée aujourd’hui qu’il faut savoir s’arrêter. Parce ce qu’on ne peut pas espérer indéfiniment un enfant qui ne vient pas, qu’on ne peut pas mettre tout en suspens. Qu’il faut vivre au présent, pour préserver et apprécier ce qu’on a déjà, l’amoureux, un enfant et la santé (je sais de quoi je parle …)
      Toi et moi nous sommes déjà mamans. D’autres ne le seront jamais.
      Alors, vraiment essaye de réparer ton couple, de profiter chaque jour de ta fille. Car ça aussi, on peut le perdre.
      Je te souhaite plein de courage et n’oublie pas que la vie est belle.
      Donne moi de tes nouvelles si tu veux bien . Je t’embrasse.

      • Merci pour ta réponse mamzelle Fleur ! Avec plaisir pour te donner des nouvelles. Ma vie de famille (et de couple) va mieux et j’ai entrepris des démarches pour une reconversion professionnelle, car l’ennui au travail je connais et je suis bien décidée à m’épanouir au plus vite de ce côté là…

        Hier, j’ai passé une très belle journée avec ma fille, elle est mon rayon de soleil au quotidien et je suis sûre que c’est pareil avec ton fils. Elle n’a pas l’air de souffrir d’être enfant unique, il faut dire qu’elle est malgré tout très entourée (par ses cousins, ses copains qui adorent venir à la maison…).

        A bientôt et encore merci d’avoir pris la peine de me répondre.

        Je te souhaite beaucoup de bonheur,
        Caroline

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